tu vois, j’ai retrouvé ici,
sur ta peau dévoilée,
chaude comme les sables de l’été,
les passages manquants de mon roman
tu dors, les mains ouvertes,
pensées ralenti par le sommeil,
je prends la forme de ton corps,
et je me souviens
que j’ai commencé à t’aimer
depuis longtemps
comme la brise d’été,
mes tandre mots
souffle légerement dans ton cheveux,
et toi, tu as oublié le châle
sur le bras
qui m’embrasse
tu avais les bras tendus, tu m’attendais,
moi, j’ai soufflé une mer des pétales,
pour qu’elles soit les vagues qui t’apporte
à moi
j’ai rassemblé des souvenirs
dés mondes qui n’ont pas su
l’ombre de ton pas
maintenant, je les metamorphose
dans lanternes de papier rouge,
et je dessine dans leur lumière
des routes sur la carte de ton corps
qui fréms de désir
j’assois mon joue
sur tes pieds blanc,
miroir de mon désir de toi,
lavé par l’eau de mer
que j’ai apporté pour toi,
dans un coquillage